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La Maison des aînés de Pont-Rouge ouvrira ses portes à l’automne

Photo de Gaétan Genois
Par Gaétan Genois
La Maison des aînés de Pont-Rouge ouvrira ses portes à l’automne
La Maison des aînés et alternative de Pont-Rouge ouvrira à l'automne. (Photo :   Offerte par CIUSSS Capitale-Nationale)

C’est à la fin de l’automne qu’on prévoit l’inauguration de la Maison des aînés de Pont-Rouge. Mais les autorités du CIUSSS ont déjà reçu les clés de cette nouvelle construction pour laquelle il reste beaucoup de choses à aménager et les divers systèmes à activer.

Une bonne nouvelle en amenant une autre, c’est juste après le point de presse du 24 mai annonçant la collation des grades des nouvelles infirmières que les intervenants du CIUSSS ont fait part de cette information.

La Maison des aînés, comme le savent déjà les résidents de Pont-Rouge, se situe dans le voisinage direct de l’hôtel de ville.

De fait, on y trouvera quatre maisonnées de 12 usagers chacun. Ce qui totalisera 48 lits.

Troisième au CIUSSS

La Maison des aînés de Pont-Rouge sera la troisième à ouvrir ses portes sur le territoire du CIUSSS de la Capitale-Nationale. La première a été inaugurée à Sainte-Foy et la deuxième à Lebourgneuf il y a deux semaines. Une quatrième sera inaugurée en même temps que celle de Pont-Rouge, à Saint-Hilarion dans Charlevoix.

Jonathan Jasica est directeur-adjoint centre ouest pour la direction des services autonomes pour personnes âgées (SAPA). « La différence de la Maison des aînés, c’est qu’on y accompagne le résident tout au long de la journée au regard de ses besoins, de son histoire de vie, en prenant véritablement son rythme de vie, d’expliquer M. Jasica. On respecte tout le cycle du sommeil, tout comme la médication et les repas. »

Il s’agit donc d’une approche innovante pour les personnes âgées, avec une philosophie du respect du rythme de vie de la personne âgée.

Comme à la maison

Si le déjeuner et servi à 8 heures, l’usager n’est pas dans l’obligation de se lever à 8 heures. S’il veut prendre une douche plutôt qu’un bain, c’est aussi quelque chose d’accessible. « Lorsqu’on dit qu’on se rapproche d’un milieu de vie, intervient la directrice territoriale Julie Maltais-Laflamme, on démédicalise aussi l’approche de nos CHSLD. Ça représente plus un milieu de vie avec des aires communes, plus une approche comme à la maison. » Celle-ci, rajoute-t-elle, va leur permettre de vivre dans un milieu de vie se rapprochant de leur milieu de vie habituel, sans avoir l’impression d’être dans un milieu hospitalier pour terminer ses jours.

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Trois des unités seront des maisons des aînés, alors que la quatrième, donc 12 lits, sera réservée aux personnes plus vulnérables. Cette maison alternative accueillera une clientèle présentant des déficiences physiques et/ou intellectuelles ou encore des troubles de l’autisme.

« C’est vraiment une nouveauté, dit Mme Maltais-Laflamme, un endroit qui va être accessible à une clientèle qu’on pouvait retrouver au CHSLD à 30, 35, 40 ou 45 ans. Ils se retrouvent donc dans un milieu avec des gens de leur âge, ce qui va leur permettre de vivre leur réalité actuelle et leur cheminement de vie. » 

Lumineux et attractif

On promet un milieu de vie très lumineux et attractif, tant pour les usagers que le personnel.

À la suite de l’affichage des postes, des gens se sont montrés intéressés à travailler dans cette maison des aînés. « Mais c’est aussi une adaptation pour eux, des formations leur seront nécessaires », conclut Mme Maltais-Laflamme.

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